Un remède au VIH/SIDA pourrait voir le jour d’ici cinq ans, avance  le codécouvreur de l’un des premiers médicaments antirétroviraux. Mark Wainberg,  chef de la recherche sur le SIDA à l’Institut Lady Davis et professeur de médecine à l’Université McGill, a révélé qu’il existe beaucoup de pression pour trouver un remède pour le SIDA étant donné que la réalité démontre que la thérapie antirétrovirale ne constitue pas une solution à long terme à la pandémie. « Beaucoup de gens tentent de trouver des mécanismes par l’entremise desquels ces cellules (immunes) qui sont infectées de manière latente (par le VIH) seront activées, et on espère que l’on puisse les éliminer à l’aide des médicaments antirétroviraux et autres méthodes antivirales et s’en débarrasser, et si nous pouvions le faire  – si seulement nous pouvions le faire – nous aurions un remède,» Wainberg a révélé au journal The Gazette.« Ca, c’est l’hypothèse. Est-ce qu’on va y arriver demain ? Non. Est-ce qu’on va y arriver dans cinq ans ? Peut-être. Du moins, je l’espère.» C’est ce qu’a révélé le Dr Wainberg, un virologue qui a contribué à la découverte du médicament antirétroviral 3TC,  en route pour la 19e Conférence internationale sur le SIDA à Washington, où plus de 22 000 délégués sont réunis cette semaine.  Wainberg n’est pas le seul à être optimiste.

 

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25 juillet 2012