Du nouveau financement soutient l’engagement des Autochtones à améliorer le bien-être des personnes atteintes du VIH ou d’une ITSS
En mai dernier, des femmes autochtones se sont rassemblées au Centre de recherche évaluative en santé (CRES), afin de participer à une table ronde convaincante. L’objectif de cette activité était d’échanger des propos empreints de sagesse, de tenir une cérémonie et de parler de leurs expériences au soutien de la prévention ainsi que du traitement du VIH et des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). Animées par le respect, la résurgence et la responsabilité relationnelle, les participantes ont privilégié des approches développées par des Autochtones, respectant la Terre et ancrées dans la culture pour ce qui est de la santé et de la recherche.
Le rassemblement susmentionné a également marqué l’octroi de nouveau financement de recherche pour Carrie Martin, chercheuse au sein du Programme en maladies infectieuses et immunité en santé mondiale (programme MIISM) à L’Institut. Ses travaux sont axés sur les points de vue et sur les priorités des Autochtones pour renforcer le bien-être des communautés ainsi que les retombées scientifiques.
